Ils vivent à Londres, Genève, Dubaï, Sydney, New York, Montréal, Berlin ou Singapour. Ils ont une bonne capacité d’épargne, souvent un salaire confortable, et veulent garder un pied en France en s’y constituant un patrimoine. Ce qui leur manque, ce n’est pas l’envie d’investir, c’est le temps et la proximité. Chercher un bien, suivre un chantier et gérer des locataires depuis l’autre bout du monde semble impossible. Pourtant, de plus en plus d’expatriés et de cadres pressés y parviennent, en déléguant l’ensemble du projet.
Pourquoi tant d’expatriés investissent en France
Pour un Français installé à l’étranger, la pierre française reste une valeur refuge. Elle permet de placer son épargne dans un marché que l’on connaît, de percevoir des revenus en euros et de préparer un éventuel retour.
Les motivations varient selon les profils :
- À Londres, Genève ou Singapour, les prix de l’immobilier local sont très élevés. Investir en France permet d’acheter un bien pour une fraction du prix et d’obtenir un meilleur rendement.
- À Dubaï, New York ou Sydney, les revenus élevés dégagent une épargne importante, que beaucoup souhaitent diversifier en Europe.
- À Montréal ou Berlin, nombreux sont ceux qui envisagent un retour en France à moyen terme et veulent préparer le terrain.
Dans tous les cas, la difficulté est la même : la distance, les fuseaux horaires et le manque de temps.
Le vrai coût d’un investissement locatif en temps
Un investissement locatif réussi repose sur une longue série d’étapes : définir sa stratégie, étudier les villes, visiter, analyser les documents de copropriété, négocier, obtenir le financement, faire chiffrer les travaux, suivre le chantier, meubler, trouver un locataire puis gérer la location au quotidien.
Mises bout à bout, ces étapes représentent plusieurs centaines d’heures. Investirdanslancien.fr estime à environ 300 heures le temps de recherche épargné à chacun de ses clients. Pour un expatrié, c’est souvent impossible sans allers-retours réguliers en France.
Investir en France depuis l’étranger : ce qu’il faut savoir
- Le financement : les banques françaises prêtent aux non-résidents, mais examinent les dossiers de près. Il faut généralement prévoir un apport d’environ 30 % du projet, frais de notaire compris, et justifier l’origine des fonds.
- La signature : l’achat peut se faire à distance grâce à une procuration notariée.
- La fiscalité : les revenus locatifs de source française restent imposables en France. Pour un non-résident, le taux minimum est de 20 % jusqu’à 29 579 € de revenus nets, puis de 30 % au-delà, sauf s’il démontre que son taux moyen mondial serait plus faible.
- Les prélèvements sociaux : un expatrié installé à Berlin ou à Genève, affilié à la sécurité sociale d’un pays de l’Union européenne, de l’Espace économique européen ou de Suisse, ne paie que 7,5 %. À Dubaï, Singapour, Sydney, New York ou Montréal, le taux est nettement plus élevé.
La location meublée sous le statut LMNP reste accessible aux non-résidents. Au régime réel, l’amortissement du bien et des travaux permet souvent de réduire fortement l’impôt sur les loyers pendant plusieurs années. Un point à valider avec un expert-comptable, car chaque pays de résidence a sa propre convention fiscale avec la France.
L’accompagnement Investirdanslancien.fr pour les expatriés
Investirdanslancien.fr a construit une offre pensée pour les Français de l’étranger. Le principe : un investissement locatif entièrement clé en main, géré à distance par un interlocuteur unique. Concrètement, l’équipe prend en charge :
- la recherche du bien, du studio à l’immeuble de rapport, et la négociation ;
- l’accompagnement dans la recherche de financement et les démarches notariales ;
- la rénovation, souvent lourde, avec mise aux normes énergétiques ;
- l’ameublement, la mise en location et la gestion locative.
Le suivi est 100 % digitalisé. Les rendez-vous se font en visio, à des horaires adaptés au fuseau horaire du client, et chaque étape est documentée : visite virtuelle, plans, diagnostics, photos et vidéos du chantier, projection de cash-flow sur 20 ans.
Les résultats parlent d’eux-mêmes. Une investisseuse expatriée à Londres a ainsi acheté un T3 à Rouen sans se déplacer : il lui rapporte aujourd’hui 14 280 € de loyers par an. Avec plus de 600 projets réalisés en dix ans, Investirdanslancien.fr s’appuie sur un réseau national d’artisans et de partenaires dans plus de 30 villes.
Ce qu’en disent les clients expatriés
Sur Trustpilot, où l’entreprise affiche une note de 4,5/5 sur plus de 200 avis, plusieurs expatriés témoignent de leur expérience :
« Leur reporting envoyé est très rassurant avec toutes les informations nécessaires afin de pouvoir me positionner à distance étant expatrié à Singapour. » (Nathalie T., janvier 2023)
« Ils m’ont aidé à réalisé mon premier investissement immobilier à Rouen alors que je suis expatrié à Londres. » (Jeremy G., avril 2020)
« J’ai pu prendre une décision rapidement à distance étant expatrié en Espagne. » (Lucas A., mai 2022)
« Étant expatrié j’avais besoin d’un accompagnement sur mesure pour mon investissement locatif en France. » (Christian F., août 2022)
En résumé
Que l’on vive à Londres, Genève, Dubaï, Sydney, New York, Montréal, Berlin ou Singapour, la distance n’est plus un obstacle pour investir en France. Un financement bien préparé, une fiscalité anticipée et un partenaire fiable suffisent à mener un projet de bout en bout. En confiant l’ensemble de l’opération à un spécialiste comme Investirdanslancien.fr, les expatriés et les cadres pressés profitent des avantages de l’immobilier ancien rénové, sans en subir les contraintes.
